Démontrer
la volonté politique
du Gouvernement
· Engager systématiquement
des poursuites judiciaires
contre les autorités
surtout proches de la
mouvance présidentielle
impliquées dans
la corruption ;
· Poursuivre tout
citoyen quel que soit
son rang, auteur d’acte
de corruption ;
· Entreprendre
une campagne vigoureuse
de lutte contre la corruption
;
· Recenser les
dossiers déjà
jugés et exécuter
les sanctions pécuniaires
;
· Eviter la promotion
de tout corrupteur ou
corrompu reconnu au niveau
de l’administration
;
· Sensibiliser
les citoyens et leur faire
prendre conscience du
respect du bien public.
· Introduire et
renforcer l’éducation
civique dès le
cours primaire.
Promouvoir
des réformes administratives
et institutionnelles
· Renforcer et
assurer l’indépendance
effective du système
judiciaire ;
· Reformer l’administration
judiciaire ;
· Former des juges
qui soient capables de
maîtriser les dossiers
de corruption en général
et de détournements
de deniers publics en
particulier ;
· Reformer la fonction
publique en évaluant
et en promouvant les fonctionnaires
sur la base du mérite.
A ce titre, les actions
à entreprendre
sont :
-Actualiser et vulgariser
les textes législatifs
et réglementaires
ainsi que les guides des
usagers ;
- Rendre disponible et
accessible les manuels
de procédure ;
- Renforcer les corps
de contrôle et d’inspection
en ressources humaines
et matérielles
;
- Renforcer l’expertise
des corps de contrôle
;
- Organiser des forums
et des débats publics
sur les droits et devoirs
des citoyens ;
- Renforcer la presse
dans l’action de
dénonciation des
pratiques de mauvaise
gestion et de corruption
et supprimer le cumul
des rôles d’attaché
de presse et de journaliste
;
- Faire jouer un plus
grand rôle aux groupements
professionnels et aux
autres structures organisées
de la société
civile dans le processus
de moralisation de la
vie publique.
Etablir
un cadre légal
et efficace de lutte contre
la corruption
· Adopter des lois
anti-corruption pour servir
de base légale
aux actions anti-corruption
; ces lois prendront en
compte l’enrichissement
illicite et l’imprescriptibilité
des crimes économiques
;
· Créer
un observatoire de lutte
contre la corruption qui
sera un organe central
indépendant de
lutte contre la corruption
chargé, entre autres,
d’établir
et de superviser la mise
en œuvre et l’encadrement
de la stratégie
nationale de lutte contre
la corruption, évaluer
les programmes de politique
anti-corruption, adapter
au fur et à mesure
le plan aux nouvelles
formes de corruption,
susciter des programmes
éducatifs et de
sensibilisation, collecter
des données sur
la corruption,…
etc. Il importe de souligner
que cette recommandation
du séminaire n’a
pas reçu l’entière
adhésion des partenaires
au développement
qui s’inquiètent
de la flopée de
structures anti-corruption
et de son inutilité.

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